A
Alguazil : policier de l’arène, chargé de faire appliquer le règlement taurin, sous l’autorité du président
Avis : ce coup de clarines (clairons) n’est pas un reproche fait au matador, juste un avertissement, car celui-ci dispose de 15 minutes pour mettre fin au combat. Le premier avis sonne 10 minutes après la première passe de muleta du maestro. Le second trois minutes après. Au troisième, le toro sort vivant.
Afeitado : fraude qui consiste à épointer le bout des cornes du toro afin de diminuer le danger de ses charges
Aficionado : amateur de corridas
Apoderado : il représente le matador et administre ses affaires.
B
Banderillero : après la pique, essentielle pour le combat, il est chargé de planter les banderilles qui ont pour fonction de raviver le toro.
Bravoure : instinct offensif du taureau, qui charge longuement, la tête basse. Elle se révèle le plus clairement sous la pique. Le taureau bravo (courageux) s’oppose au manso qui refuse le combat.
Brindis : le torero dédicace un toro au public ou à une personne.
Bronca : public manifestant bruyamment sa désapprobation
C
Cabestros : bœufs dressés utilisés pour raccompagner au toril un toro soit boiteux soit gracié
Caste : synonyme de race. Un taureau est dit « de caste » lorsqu’il possède toutes les qualités physiques et morales de la race.
Capote : cape, outil essentiel du torero, en percaline, rose à l’avers et jaune ou azur à l’envers. À ne pas confondre avec la muleta, pourpre et plus petite, utilisée uniquement lors de la faena.

Capote devant le toro marqué au fer © Hubert Raffini
Cartel : affiche annonçant le program…