Couverture du journal du 28/11/2020 Consulter le journal

Esprit du Sud 40 cultive l’ADN landais

L’association Esprit du Sud 40 sera présente au Salon de l’agriculture, le 27 février pour promouvoir l’identité landaise. Le point de départ d’une nouvelle offensive en matière communication.

Qu’on se le dise l’Esprit du Sud 40 va faire entendre sa voix et occuper le terrain médiatique. L’association, créée il y a tout  juste un an pour défendre la culture landaise, passe la surmultipliée. « Nous bénéficions d’un très fort capital de sympathie dans les nombreuses manifestations où nous sommes présents, mais il ne se transforme pas forcément en adhésion à l’association. En 2020, nous passons de la défense individuelle à une promotion collective de ce qui nous rassemble », observe Dominique Graciet, son président, également président de la chambre d’agriculture Nouvelle-Aquitaine. Et ce qui réunit une cinquantaine de communes, l’association des maires des Landes, les chambres consulaires, la fédération des chasseurs, celle de la course landaise ou l’académie gasconne, c’est, selon lui, la volonté de « promouvoir, valoriser et préserver les cultures locales qui font des landes un espace de partage, de convivialité, de tolérance et de bien vivre ».  

GUIDE D’ACCUEIL POUR LES NOUVEAUX ARRIVANTS

Des valeurs qu’elle portera au Salon de l’agriculture de Paris, le 27 février, à l’occasion de la journée des Landes en défendant les produits agricoles du département et son identité touristique. « Prenons la parole pour la donner à toutes les générations et à nos ambassadeurs », proclame Dominique Graciet. Grands cuisiniers, politiques, figures du sport feront ainsi leur apparition sur le devant de la scène dans les mois à venir. Sur le territoire. « Il s’agit aussi de transmettre cette culture aux jeunes », complète-t-il.  L’objectif est de prolonger et de développer les actions périscolaires qui ont déjà vu le jour avec les fermes ouvertes et la sensibilisation à la course landaise, et de doter les associations de kit de communication. « Et parce qu’on en a assez de se faire engueuler pour le chant du coq ou les cloches de l’église, nous allons proposer aux collectivités locales un guide d’accueil destiné aux nouveaux arrivants. C’est une manière de proposer aux maires un protocole commun pour décrire le paysage dans lequel on arrive ».