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Économie : Les entreprises landaises au cœur du plan de relance

Face au choc conjoncturel de la crise sanitaire, les entreprises landaises se positionnent sur les trois volets (écologie, compétitivité, cohésion) du plan de relance, annoncé par le gouvernement en septembre 2020 et doté de 100 milliards d’euros jusqu’en 2022.

entreprises landaises

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Face au choc conjoncturel de la crise sanitaire, les entreprises landaises se positionnent sur les trois volets (écologie, compétitivité, cohésion) du plan de relance, annoncé par le gouvernement en septembre 2020 et doté de 100 milliards d’euros jusqu’en 2022. Cécile Bigot-Dekeyzer, préfète des Landes, a présenté le 4 avril dernier, le premier bilan du soutien de l’État. Sur le volet conversion écologique, dans la filière aéronautique, Latécoère à Liposthey se voit attribuer une subvention de 5,5 millions d’euros, et Potez Aéronautique à Aire-sur-l’Adour 800 000 euros, au titre de la fabrication d’avions décarbonés. Dans le secteur du bois, la scierie Lamarque Sogy Bois à Ygos-Saint-Saturnin bénéficiera d’une subvention de 950 000 euros, la scierie Archimbaud à Labouheyre d’1,85 million d’euros pour des investissements dans des chaudières biomasse.

Sur le volet compétitivité, deux entreprises ont été retenues au titre du fonds de soutien à l’investissement industriel : La branche sacs du groupe Gascogne (800 000 euros) pour une nouvelle ligne de fabrication de sacs papier innovants sur son site de Mimizan, Thébault Ply-Land à Solférino (620 000 euros), Lesbats scieries de l’Atlantique à Léon (800 000 euros) et le fabricant de béton bas carbone Matter’up à Saint-Geours-de-Maremne (596 000 euros). Trois entreprises ont également été identifiées comme faisant partie des « secteurs stratégiques pour la résilience de l’économie » : Protifly à Mont-de-Marsan, positionnée sur l’élevage de larves d’insectes avec des coproduits de l’industrie agroalimentaire pour les transformer en alimentation animale (2,3 millions d’euros), les Chanvres de l’Atlantique qui décline à Saint-Geours de Maremne les potentiels du chanvre aussi bien dans l’alimentation que le textile ou le bâtiment (918 000 euros) et Graines d’alliance, filiale de Sud-Ouest Aliment spécialisée, à Haut-Mauco, dans la transformation et la valorisation des productions locales de soja de Maïsadour et de Vivadour (798 000 euros). Vingt PME, TPE ou ETI landaises sont également candidates au dispositif de transformation numérique, porté par la Banque publique d’investissement pour lequel 400 millions d’euros sont mobilisés au niveau national.