Le nom du projet est un clin d’œil à l’ADN de l’entreprise. « Fusion, c’est un hommage à ce que nous sommes : des métallurgistes », a expliqué Cédric Goubet, président de Safran Helicopter Engines, lors de la cérémonie de la première pierre de ce futur bâtiment qui remplacera des constructions des origines de Turbomeca en 1965. Représentant 36 millions d’euros d’investissement, auxquels s’ajoutent 4 millions pour de nouvelles machines, le projet dont la construction a été confiée à GSE pour une livraison prévue début 2028, verra le transfert de 150 moyens de production avec 370 collaborateurs : tourneurs-fraiseurs, rectifieurs, contrôleurs tridimensionnels, préparateurs, pilotes d’industrialisation, acheteurs, approvisionneurs. Une trentaine d’embauches sont prévues pour y produire des pièces neuves, statiques, telles que des pales de prérotation, redresseurs, diffuseurs et roues de turbines.
Moderniser les méthodes
Le site de Tarnos est jusqu’ici surtout connu pour ses activités de réparation et de services pour des flottes civiles (secours, protection, survei…