Couverture du journal du 23/01/2021 Consulter le journal

Marie-Laure HUBERT NASSER : par une femme pour les femmes

L’éditeur dacquois Passiflore publie « On rêve, on vit, on aime », le récit des aventures de deux sémillantes septuagénaires, signé Marie-Laure Hubert Nasser. Directrice de la communication de la mairie de Bordeaux, impliquée dans tous les grands projets au cours des 10 dernières années, la romancière se tourne aujourd’hui vers de nouveaux horizons professionnels dédiés aux femmes.

Marie-Laure Hubert Nasser

Marie-Laure Hubert Nasser © Atelier Gallien

Marie-Laure Hubert Nasser publie son quatrième roman « On rêve, on vit, on aime », le 13 janvier, aux éditions Passiflore. « Écrire, c’est un exercice d’humilité et de silence. Le contraire de la vie politique », confie dans une interview aux « Échos judiciaires girondins » (1er janvier 2021) cette personnalité emblématique de Bordeaux, qui a accompagné avec fougue et passion les années Juppé à la mairie dont elle a dirigé la communication pendant 10 ans. Loin de la politique, son récit met en scène Marianne et Margot, vibrantes septuagénaires bien décidées à construire un lieu à partager à plusieurs, avec une série d’épisodes rocambolesques à la clé.

« HUMANISME, GRANDES ESPÉRANCES ET ÉCLATS DE RIRE »

« J’ai aimé être de l’autre côté de la mémoire, imaginer ce qu’une vie entière laissait comme souvenirs d’enfance, de mère, d’épouse, d’amante… J’ai aimé imaginer à quel point la fantaisie et le rire peuvent être présents à tous moments de notre existence… Humanisme, grandes espérances et éclats de rire, c’est ce qui anime ma plume. Et j’aime scruter l’actualité et y trouver un écho chez mes personnages, il faut le reconnaître souvent féminins », poursuit-elle. Les femmes pour lesquelles elle a initiée ces dernières années les manifestations bordelaises dont elle est la plus fière : « Sociétales, parole aux femmes », « Femmes et numérique »,

« Femmes et diasporas africaines ». « J’ai toujours milité pour les femmes et j’ai observé combien elles étaient absentes des grandes gouvernances. Je suis choquée que, dans un monde moderne, les femmes soient en recul constamment et rencontrent de réelles difficultés à gagner les premières places », témoigne-t-elle. Et « parce qu’on ne quitte jamais vraiment la politique », l’écrivain, désormais engagée dans une activité de formation et de coaching d’élu(e)s, leur livre les clés pour identifier les pièges et les clés de la réussite dans « Petit Guide à l’usage des femmes qui s’engagent en politique » (éditions Payot). Des solutions, selon elle, valables dans toutes les carrières, qui devraient lui permettre de mener à bien la création de sa start-up par des femmes pour les femmes. « Si j’arrive à lever des fonds, cela devrait-être passionnant ! Et il semble que seulement 2 % des fonds d’investissement soient remportés par des femmes. J’aimerais bien rentrer dans ce quota exceptionnel ! J’ai toujours aimé les challenges ». Interview de Marie-Laure Hubert Nasser à retrouver dans son intégralité sur www.echos-judiciaires.com