Depuis deux ans, l’entreprise a racheté 3 hectares attenants à son site tarusate qui en compte déjà trois. Objectif : préparer la suite. « On essaie de se projeter à trois ou cinq ans », résume son président Nicolas Daubas. Le projet est encore au stade de réflexion avec les services de l’État, mais les bases sont posées : créer de nouvelles capacités de stockage pour gérer et valoriser les déchets. Dans ce secteur très encadré, chaque évolution passe par des autorisations préfectorales, des études techniques et des enquêtes publiques. Classé ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement), le site est soumis à des règles strictes en matière de stockage, de sécurité et de prévention des pollutions. « La sécurité d’un bâtiment est souvent plus cher que le bâtiment lui-même », glisse le dirigeant. Cette année, l’entreprise consacre d’ailleurs un million d’euros à améliorer sa défense incendie. Les travaux doivent s’achever en novembre. À terme, le site disposera de systèmes d’extinction totalement autonomes.
Avec 55 salariés, dont quatre chimi…