« La boxe, c’est prendre corps, prendre sa place. Avant les échanges de coups, c’est d’abord une posture, un positionnement. C’est déjà une façon de s’affirmer, révélatrice de la personnalité », décrit Estelle Rivière, entraîneuse bénévole du club de boxe de Capbreton. « La boxe comme levier pour travailler sur son positionnement à l’autre et prendre confiance en soi », c’est ainsi que cette éducatrice spécialisée de 37 ans, arrivée d’Agen à Capbreton en 2020, conçoit cette discipline encore très masculine qu’elle contribue à féminiser au sein du club, passé en six ans de 27 à 101 licenciés, dont 47 femmes. Une dynamique qui vaut à la structure, présidée par Cyril Dubo, de figurer parmi les 34 premières structures labellisées au niveau national par la Fédération française de boxe sur 1 200 clubs affiliés.
Un cours 100 % féminin
« Quand je suis…