L’Atelier d’Angresse – Le digital comme levier de croissance

En cinq ans, Jean-Félix Watteau a quasiment doublé le chiffre d’affaires de L’Atelier d’Angresse fumoir artisanal. Progiciel de gestion intégré, nouveau site internet, réseaux sociaux : le numérique est devenu son meilleur allié pour faire connaître ses produits.

L’Atelier d’Angresse, Jean-Félix Watteau

Jean-Félix Watteau © L'Atelier d'Angresse

Après 15 ans à la direction commerciale d’un producteur de saumon norvégien, Jean-Félix Watteau décide, durant le covid, de reprendre une entreprise de transformation de produits de la mer. « J’en ai visité une trentaine partout en France, dont la plupart n’étaient même pas à vendre. Jusqu’à ce que je tombe sur L’Atelier d’Angresse. »

Créé en 1999 par Laurent Sezat, le fumoir artisanal emploie à l’époque 3,5 équivalents temps plein. « La boîte était plus petite que ce que je recherchais, mais je me suis très bien entendu avec le fondateur et surtout, j’ai goûté les produits. À la première bouchée, j’ai été conquis et j’ai su que j’avais trouvé la qualité et le savoir-faire que je cherchais. Comme la région plaisait à mon épouse, j’ai convaincu Laurent Sezat de me céder son entreprise. » En plein milieu de l’année scolaire 2021, Jean-Félix Watteau quitte le Nord-Pas-de-Calais avec femme et enfants pour prendre la direction des Landes.

Investissements numériques

Le démarrage est compliqué. « Le bio pesait lourd chez nous. Or après la pandémie, il a beaucoup souffert et certains de nos marchés en magasins bio se sont fermés. Parallèlement, j’ai décidé d’arrêter la vente en grande su…

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