« Où que l’on se trouve dans le monde, poser une bouteille de vin sur la table est vecteur de communication, d’une émotion que seul ce produit agricole peut susciter », sourit Coralie Tauzin qui en évoque toutes les subtilités avec une ardente simplicité au cours des soirées dégustation au sein de la boutique de la Cave des vignerons landais qu’elle pilote à Capbreton pendant l’été jusqu’à fin octobre, puis en décembre. « J’ai besoin de rencontrer des gens, de bouger, d’échanger », résume celle qui, à 39 ans, jongle entre cette activité saisonnière et les contrats de son entreprise CWine dédiée à l’exportation de vins aux États-Unis. « En la lançant en octobre 2024, à la veille de l’élection de Donald Trump, je me suis dit que si je m’en sortais au bout d’un an, je pourrais tout affronter à l’avenir. L’export, c’est le temps long quand on veut trouver les bons partenaires », parie-t-elle, après un parcours qui reflète son goût pour les défis.
De Berkeley à l’entrepreneuriat
Lors de son master en géopolitique, elle est repérée par l’Institut français de géopolitique qui soutient ses r…