Couverture du journal du 01/03/2026 Le nouveau magazine

Facture électronique, archivage numérique et gestion électronique des documents – Le vrai défi des TPE et PME

En septembre 2026, toutes les entreprises devront recevoir des factures électroniques. Mais entre plateformes agréées, gestion électronique de documents et archivage numérique, comment choisir ? Quels pièges éviter ?

facture

Stéphane OCHSDirigeant de Sisademat à Dax © Louis Piquemil - LAL

En septembre prochain, toutes les entreprises françaises, y compris les TPE et PME, devront être capables de recevoir puis d’émettre des factures électroniques conformes. Sur le papier, la réforme paraît simple. Dans la réalité, elle bouleverse les pratiques, l’organisation, les outils et les responsabilités internes.

Le nouveau paysage

Les anciennes plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) ont laissé place à un nouveau statut : la plateforme agréée (PA), validée par la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Son rôle : transformer les factures dans un format normé (Factur-X, UBL, CII), acheminer les flux vers la plateforme publique de facturation (PPF) et gérer statuts et e-reporting. Toutes les ex-PDP ne sont pas automatiquement devenues PA : l’agrément se mérite, après un audit technique strict. Certaines sont encore « sous réserve ».

GED et PA : deux fonctions complémentaires

Une PA se concentre sur la transmission légale et fiscale des factures. Elle n’assure pas la gestion électronique de documents (GED), qui permet de classer, sécuriser et retrouver les documents internes (factures, contrats, RH, etc.). Les deux doivent coexister : leur articulation garantit une chaîne documentaire fiable et conforme.

Le hub, passerelle invisible entre fiscal et documentaire

La plupart des éditeurs de GED ont ajouté un hub interne pour o…

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