Chez « KD’école, l’école autrement », l’approche se veut différente : « On ne part pas du programme, on part du jeune, de ses freins, de ses blocages. Mais on n’est pas un établissement médico-social, précise aussitôt Katy Salopek, la fondatrice. Les jeunes viennent ici faire un point. » Le public visé : des 16-30 ans victimes de phobie scolaire, de harcèlement, porteurs de handicap ou profils HPI, que le système scolaire standard n’a pas su retenir. Des jeunes qui ont parfois rechuté après une tentative de rescolarisation, qui ne font plus confiance aux adultes ou se retrouvent dans un grand isolement.
Remettre en confiance
« Le premier travail est donc celui de la mise en confiance puis vient l’apprentissage pour gérer des situations difficiles, la maîtrise des codes de communication, etc. », poursuit la directrice. L’accompagnement, payant, dure six mois, parfois renouvelables. Les jeunes y viennent par demi-journée ou journée, pas toute la…