Personne ne sait vraiment quand le Groupement professionnel d’affaires équitable (GPAE) a vu le jour : 2010 ou 2012 ? Les fondateurs ne sont plus là depuis longtemps. Pourtant, un jeudi sur deux, les membres se retrouvent immanquablement à la boulangerie Le Jardin des anges à Capbreton pour échanger entre pairs, faire des affaires et s’entraider.
Loin des formats très codifiés de certains réseaux, le GPAE mise sur la simplicité. « Nous ne sommes même pas une association », glisse Maxime Di Serio, animateur du groupe depuis un an. Ici, pas de cotisation à payer, pas de cartes de visite à distribuer, pas de quotas de recommandations à remplir ni de présentation chronométrée à respecter. La seule règle en vigueur est celle de l’exclusivité métier. Au-delà, le groupe évolue au gré des envies de chacun.
« Évidemment, comme dans tout réseau professionnel, la motivation de départ est de faire du business. Mais nous sommes vraiment axés sur l’entraide et le soutien. » Le fonctionnement même du GPAE l’illustre. L’animation est assurée par des membres volontaires et bénévoles : les GO (gentils orga…