Accompagnée par Ferrocampus et GRDF, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de s’engager dans une stratégie de rétrofit au BioGNV (Gaz naturel pour véhicules en version renouvelable) de ses rames de trains régionaux. Consistant à retirer le moteur diesel (ainsi que le réservoir associé) pour le remplacer par un moteur BioGNV, cette technique doit permettre de réduire l’empreinte carbone des trains (- 85 % d’émissions carbone, notamment) tout en offrant des gains économiques conséquents. L’expérience voyageurs se trouve également améliorée, avec une baisse des nuisances sonores et olfactives, ainsi qu’une réduction des vibrations. Enfin, le BioGNV s’inscrit dans une démarche de valorisation des ressources locales, notamment la production de biométhane.
Prochaine étape : le lancement d’un appel d’offres pour le prototypage d’une rame de TER X73500 convertie au BioGNV prévu pour début 2026. « Je crois profondément que le BioGNV est un modèle d’économie circulaire. C’est cet écosystème que la Région souhaite mettre en place pour irriguer tout le territoire et décarboner les moyens de transport », commente dans un communiqué Renaud Lagrave, vice-président de la Région en charge des mobilités.